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Airi Tomako ~ Athéna

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Phrase personnalisée : "Tomber est permis, se relever est ordonné."
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Date d'inscription : 22/12/2015
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Nom du personnage : Airi Tomako
Race : Demi-Dieu
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le Mer 23 Nov - 17:37
Informations générales


Nom & Prénom : Tomako Airi
Âge : 22 ans
Race : Demi-dieu
Clan : Athéna
Pouvoirs: Ubiguité & Guérison
Arme : Une épée
Travail dans votre clan : Soldat

 
Approfondir votre personnage



Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je n’ai jamais vu autre chose que cette île. Les perpétuels conflits entre clan avec en plus les réconciliations des grandes fêtes. Ma vie a toujours été aussi monocorde. Un ennui que j'ai bien vite retiré en intégrant sans l'accord de mon père, l'armé pseudo-armé de mon groupe. Je ne peux pas parler d'une faction guerrière pour la simple et bonne raison que la plupart du temps, nous ne tuons pas. Ainsi l'a ordonné notre mère et Déesse : Athéna. Etre ferme mais juste. Même Alexandre, mon grand frère ne veut pas que le sang coule. Ce qui est en soit assez noble de sa part. Mais nous sommes en perpétuel désaccord avec les autres clans. Comment se faire respecter si on ne tape pas du poing ? Pourtant, j'ai prêté serment en intégrant ce monde.

« Dura lex, sed lex. »
 
Par ces mots, j'ai simplement fait la promesse d’écouter mon chef presque aveuglement. Je me souviens que lors de mon enfance, jamais je ne me serais vu avec une arme ou même élevé à la façon d’un guide. Car oui en tant qu’un des nombreux enfants de la Divinité, dès ma naissance je me suis vue octroyer des privilèges que les simples mortels ne pouvaient avoir. Je n’ai jamais aimé cette situation où tout le monde me regardait comme une créature. Après tout, en plus d’avoir du sang de Divinité, je suis aussi humaine.

À l’âge de sept ans j’ai donc décidé de pleinement vivre ma vie de simple mortel en oubliant les règles instaurées de ceux qu’on qualifiait de Demi-Dieux. Alexandre avait beau dire et me punir, je n’écoutais pas. Je jouais avec les enfants de mon âge, je riais et faisais des bêtises avant de rentrer toute sale pour me faire gronder par mon père. C’était le bon vieux temps avant que ma route ne prenne un chemin bien différent de mes rêves.

C’est donc quatre ans plus tard, lorsque je venais à peine de rentrer dans ma onzième année qu’un évènement traça définitivement ma route et railla à jamais mes espoirs d’être normale… Alors que nous étions, mon père et moi entrain de vaguer à son occupation principale dans le groupe, nous fûmes témoin d’un glissement de terrain causé par les pluies diluviennes pendant les jours qui avaient précédés. Prise dans ma cueillette, se fut mon père qui risqua sa vie pour m’écarter du danger. Emporté partiellement par le phénomène il se trouva coincé entre un rocher et un tronc d’arbre. Sa jambe presque pleinement ouverte sur un os d’une blancheur sans nom. J’étais retournée au village dans l’espoir d’Alexandre et les autres m’aident à le dégager de là… Je me souviens encore de cette peur sourde. Lorsqu’il fut remonté, le guérisseur, ou plutôt le médecin nous fit qu’il allait perdre l’usage de sa jambe si nous n’allions pas voir un possesseur de pouvoir dans un autre clan. Trop fier sur le coup, notre chef refusa tout traitement de faveur et ordonna simplement la mise en quarantaine de mon père.

Je me souviens encore de ce temps qui s’écoulait si lentement que lors de la Grande Fête, je dû passer le temps avec les autres de ma race. C’est ce même soir que j’ai découvert pour la première fois mon pouvoir de guérison. L’envie si forte de vouloir sauver mon père furent sans doute entendu par ma mère ou par Zeus mais une chose était certaines, une lueur d’un or pure émana de ma main. Je crois que j’aime encore l’idée d’un don donné par les Dieux.

C’est donc après cet évènement qu’on me força à choisir un statut au sein de la communauté. Rester cueilleuse comme mon père ou apprendre à maîtriser et aider avec mon pouvoir ? Sous le regard de mon paternel, j’avais pris la seconde idée sans même comprendre dans quoi je m’engageais…

À seize ans, je suivais encore un entraînement pour devenir soldat. Le maniement des armes, plus particulièrement l’épée pour moi. La patience et le devoir. Tout était vu et ceux depuis mes douze ans. Alexandre me faisait bien comprendre que par ma place de Demi-Déesse, je me devais d’être plus irréprochable que les humains. Plus sérieuse et combative. Autant dire que c’est à cause de ce genre de propos que j’ai perdu mon bras gauche…

Je devais encore dans l’année de mes dix-huit ans. Pour honorer ce passage à l’âge à adulte, certaines de mes connaissances m’organisèrent une petite fête dans une des pleines de notre territoire. Entre ami, sans prise de tête et encore moins sans armes. Ou tout du moins pour la plupart car étant prudente de base, j’ai toujours mis au premier rang la sécurité. Tout comme certains, nous étions donc venus avec nos armes dans l’éventualité d’un combat amical ! Mais certainement pas dans une course poursuite contre des chiens sauvages. Relique des naufragés, ces bêtes élurent domicile dans toute l’île, se rassemblant en meute pour attaquer les hommes. Suite à une famine sans précédent pour eux, ils s’approchaient trop des habitations et des routes. Résultat, plus affamés qu’intelligent, un groupe d’une bonne dizaine de membre fondirent sur nous. Prenant mon courage comme seul bouclier et protégeant les seuls ne possédant aucune arme, nous ne fûmes de six à tenir l’attaque bien vite enseveli sous les assauts. Je ne me souviens plus vraiment comment est-ce que j’en suis arrivée là mais je me rappelle d’une vive douleur dans le bras gauche puis l’odeur âcre du sang avant de plonger dans un noir total.

Mon réveil… Sans doute le pire jour de ma vie. J’ai de vagues images de mon père pleurant de joie. Mais étrangement, j’avais beau bouger mes doigts, je ne sentais ces derniers que sur un bras. Très vite, je pus constater avec effrois l’absence de mon membre. J’ai dû passer par la phase incompréhension, colère, effroi et tristesse pendant toute la période de réhabilitation. À cause de ça, je me suis vue attribuer l’étiquette de fragile enfant avant encore la Grande Fête.

Lors de cette dernière, bien que nous soyons la plupart du temps rivaux, il s’avère que des amitiés se forment entre clans. Pour ma part, mes amis du côté du Dieu de la forge eurent l’idée de me fabriquer un bras articulé avec les technologies basiques des humains arrivés depuis des siècles. Attendre. Encore et toujours. Un an et demi. Mais le jeu en valait la chandelle ! J’étais enfin prête à reprendre du service après une absence longue et désagréable.

« Fin prête à reprendre ton arme et nous aider ? »
« Plus que jamais Alexandre. »
« Ravis de l’apprendre. Fais attention à ton bras quand même. »

J’ai dû hocher la tête pour lui dire de ne pas s’inquiéter. Puis les années passèrent et je me suis pleinement remise de ce changement de situation et comme convenu, j'ai repris ma place de Soldat et de protectrice de mon clan.





Je n’ai pas un physique de rêve comme certains. Je ne crois pas non plus en mon pouvoir de séduction comme d’autres. Mais je sais que cela ne va pas me servir à grand-chose dans ma quête de protection. Après tout, je ne suis pas là pour séduire mais pour me battre. C’est donc dans cette optique que mon corps est façonné de cette manière. Des bras et des jambes robustes avec les abdominaux aussi robustes que ceux des hommes. La seule différence c’est que je suis femme avec ses attributs. Je ne peux pas dire que ma poitrine soit proéminente mais elle n’est pas non plus petite. Mes cheveux sont d’un naturel blanc depuis aussi longtemps que je me souvienne. Sans doute mes gênes de Demi-Dieu qui sait ! Ils me descendent jusqu’au milieu du dos et ne sont attachés que très légèrement par un nœud noir. Je ne pourrais pas non plus expliquer la couleur de mes yeux. Gris avec une pointe de… Couleur. Je n’ai jamais pu mettre un quelconque ton sur ces derniers. Mais il est simple de remarque lorsque j’utilise mon pouvoir d’ubiquité. Mes yeux sont rouges pour mes clones. En ce qui concerne ma peau, elle est assez pâle. Voir trop si on considère que la vie sur une île rime avec bain de soleil. Pour terminer, mon bras gauche n’est autre que cette fameuse prothèse en métal muni de non pas des doigts dit « normaux » mais de sorte de griffes. Autant dire que je fais à présent fuir la plupart des hommes qui peuvent me tourner autour.

Vous vous demandez peut-être ce qu’est cette fleur que je porte sur l’œil droit non ? Et bien elle me sert à bien des choses. Déjà à cacher une certaine cicatrice puis aussi à canaliser mon autre pouvoir. Comment ? En la faisant survivre grâce à ce dernier. Qu’on ne se trompe pas, le don de guérison n’est pas vraiment un cadeau pour moi. Même si j’avais rêvé le posséder pour aider mon père.

Côté vestimentaire, quelque chose de fluide et de pratique. Les armures comme peut posséder ma mère ne me plaisent absolument pas. Pour la simple est bonne raison que je ne suis pas là pour accuser les coups mais pour en donner. De plus, je porte souvent une cape blanche sur mon épaule gauche pour cacher mon bras dessous.


 


Une tête de mule doublée d’une sempiternelle casse pied. Je n’ai pas peur de dire ce que je pense et encore moins de foncer dans le tas quand on me cherche. La sagesse là-dedans ? Je n’ai pas du l’avoir dans les gênes… Malgré le fait que ma mère soit Athéna oui. C’est souvent ma vision des combats qui reviennent dans les disputes avec Alexandre. Mais c’est plus fort que moi. Je ne peux pas m’empêcher de vouloir chercher la bagarre quand on me cherche. Je sais très bien que mon impulsivité va me perdre un jour mais c’est ainsi et je ne peux rien faire pour le moment contre ça. Mais on a beau dire, mes coups de sang peuvent aussi bien aider. Comme cette fameuse fois où j’ai perdu mon bras. Bien qu’après cet acte la foi et l’espoir de retrouver une vie normale furent annihilés, j’ai retrouvé, au bout d’un nombre incalculable de semaines, le goût à la vie. Ce qui n’était pas gagné d’avance. Même si on peut me donner les pires défauts, personne ne peut cacher mon désir de vouloir toujours aider ceux de mon clan. Le moindre problème et ils peuvent compter sur moi. Dévouée et travailleuse, je ne m’arrêterais jamais de suer si cela peut aider les gens qui en ont besoin.

En ce qui concerne ma relation avec les autres clans, je dois avouer que je ne porte pas spécialement ceux d’Apollon dans mon cœur. Je respecte énormément les disciples d’Héphaïstos et me sens certaines fois assez proche de ceux d’Hermès. Pour ce qui est de Dionysos, je ne leur ai jamais trouvé une quelconque utilité. De simples joueurs et profiteurs.


 


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